Millas, Eglise Sainte-Eulalie

Tribune de l'église Sainte-Eulalie de Millas, Photo : CC PO Dittmar/RCPPMLa somptueuse tribune de l’église Sainte-Eulalie, porte un formidable système décoratif, composé des armes (et marques de marchant) des habitants du bourg et d’une série de visages sculptés très expressifs (femmes, hommes, prophètes, animaux). Chose rarissime se plafond est également documenté par deux contrats, l’un concernant la structure, l’autre la peinture.

Inscription au titre des Monuments historiques le 31/05/1965

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Pomas, Château

Photo PO Dittmar/RCPPM

Un ensemble remarquable de plafonds (généralement à poutres et solives) réalisés entre 1492 et 1495. Des cloisoirs d’une grande qualité, avec portraits, héraldiques, animaux. Un style d’influence italienne.

Inscription au titre des monuments historiques le 14/04/1948 et 16/11/1987

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Limoux, Notre-Dame-de-Marceille

Limoux, Marceille

En haut, les corbeaux qui soutiennent les poutres sont sculptes avec des profils très varies. Les poutres sont alternativement noires et rouges. En bas, en guise d’engoulant, des machoires superieures de canidé sont peintes sur des planchettes fixées au-dessus des corbeaux.

Ensemble de poutres et engoulants, avec la présence présence de visages humains.
Inscription au titre des monuments historiques le 27/09/1948.

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Montagnac : hôtel de Brignac

Brignac_salle_poutre2_faceA_09 - copie 2« La chasse, comme on le sait, c’est l’image de la guerre » Cette citation éclaire toute la lecture du plafond de l’hôtel de Brignac. Négliger cet aspect c’est commettre une faute qui débouche sur le déni du message consigné sur ces poutres centenaires.

Classement au titre des Monuments historiques le 2/02/1988

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Capestang : château des Archevêques

vue générale

vue générale

Daté du XVe siècle, le plafond peint du château des archevêques de Narbonne, s’il est connu des initiés depuis longtemps, n’est accessible au public depuis seulement quelques années. Un centre d’interprétation permet de comprendre le contexte historique qui a permis l’élaboration de ce programme iconographique aussi subtil que merveilleux, pourtant situé dans un « simple » lieu de villégiature, non pas dans le siège archiépiscopal, mais dans une petite ville active dont l’archevêque était le seul seigneur .

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