Voyage d’étude de Maud Pérez-Simon en Italie (Viadana, Mantoue, Sabbionetta)

Dans le cadre du réseau de partenariats européens de la RCPPM, Maud Pérez-Simon, Maître de conférences en littérature médiévale à la Sorbonne Nouvelle, s’est rendue à Viadana pour rencontrer les membres de la Società Storica Viadanese. Chaleureusement accueillie par le président honoraire, Giuseppe Flisi, qui lui avait préparé un programme de visite dense et stimulant, elle a pu admirer et étudier les somptueux palais Avigni et Gardani, qui comprennent chacun plus de deux cents closoirs, répartis sur plusieurs pièces. Les closoirs représentent principalement des hybrides, des scènes de chasse, des portraits de couple, ainsi que deux scènes d’Esope. Les propriétaires de ces palais ont fait preuve d’une grande courtoisie et d’une vraie ouverture, désireux qu’ils sont de partager avec les chercheurs français les trésors qu’ils ont découverts et eu à cœur de restaurer.

Maud Pérez-Simon a également inauguré, en compagnie de Daniela Benedetti, conservatrice du Museo Civico de Viadana, une nouvelle borne numérique qui permet une visualisation optimale de la soixantaine de closoirs conservés au musée. Elle a enfin pu rencontrer les chercheurs locaux actifs dans les études sur les plafonds peints : Giorgio Milanesi, professeur d’histoire de l’art à l’Université de Parme et nouveau président de la Società Storica Viadanese, et Roberta Aglio, bibliothécaire à Crémone.

Pour comprendre les plafonds peints dans leur contexte historique local, elle a été accompagnée dans sa découverte de Viadana par Luigi Cavatorta, de Mantoue par Giuseppe et Altea Flisi et de Sabbionetta par Giovanni Sartori. Entre ces visites, elle a été initiée à la gastronomie lombarde par Altea Flisi. Son séjour a donc été aussi savant que savoureux. Il a fait l’objet d’articles dans des revues locales que nous vous invitons à découvrir, sur OglioPoNews et dans La Voce di Mantova en cliquant sur ce lien.

Dynamique et active, la Società Storica Viadanese rassemble des chercheurs et des érudits passionnés d’histoire désireux de continuer la collaboration avec la RCPPM, initiée en novembre 2018. De beaux projets collectifs sont à construire.