Metz : plafond aux fleurs et poutres aux écus (16-18, rue de la Chèvre)

 

Plafond aux fleurs

Moins connu que les plafonds au bestiaire du XIIIe siècle ou le plafond aux armoiries du XIVe siècle, ce magnifique plafond peint probablement au XVe siècle fait également partie de l’exceptionnelle collection messine. Plus simple dans sa réalisation graphique, il méritait tout autant d’être mis en valeur selon Gérald Collot, conservateur du Musée de Metz entre 1957 et 1987, qui a choisi de le présenter de façon à ce qu’il recouvre à lui seul l’intégralité de l’une des salles du parcours médiéval. Les quatre poutres exposées dans la salle suivante, aux motifs de rinceaux et d’écus, provenaient d’un autre étage de la même maison messine. Ce plafond, totalement inédit, est actuellement en cours d’étude.

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Metz : Plafonds au bestiaire peint (8, rue Poncelet)

 

Plafonds au bestiaire

Les plafonds au bestiaire peint du XIIIe siècle conservés au Musée de La Cour d’Or – Metz Métropole font partie des œuvres emblématiques du patrimoine médiéval messin. Malgré plusieurs tentatives d’étude et d’analyses, ils restent toutefois difficiles à comprendre et à décoder. Ils font partie, avec le plafond peint du XIIe siècle de l’église Saint-Martin de Zillis en Suisse -avec lequel ils ont quelques analogies pour la représentation des êtres marins hybrides- des plus anciens plafonds peints conservés ou connus à l’heure actuelle. Ainsi, toutes sortes de créatures prenaient place au beau milieu d’une ancienne demeure messine et nous donnent un magnifique aperçu de l’imaginaire débordant des hommes du Moyen Age.

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Metz : Plafond peint aux armoiries (12, rue des Clercs)

Plafond aux armoiries

Véritable armorial du XIVe siècle, le plafond peint provenant du n°12 rue des Clercs à Metz est un ensemble conservé dans son intégralité exposé depuis vingt-quatre ans au Musée de La Cour d’Or- Metz Métropole. Les quelques études héraldiques menées jusqu’à présent ont permis l’identification de la série d’armoiries remarquablement organisée. Leur agencement renforce ainsi le caractère solennel de l’œuvre et la polychromie de l’ensemble, quasi intacte, permet de prendre la mesure de l’importance du décor peint dans les demeures médiévales.

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